Ah le monde du travail !! Pour moi actuellement c’est plus une désillusion qu’autre chose. Rassurez-vous je m’accroche et je sais que je trouverais quelque chose de mieux que là où je bosse actuellement. Un patron non professionnel, antipathique et radin de surcroît ! Oui, je le dis et je l’assume…D’un autre côté, ce n’est certainement pas le genre de personnes à fréquenter des blogs :-)
Bref, ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui. La seule chose positive, à part mes collègues de bureau qui sont vraiment sympas, est que j’ai à ma disposition quotidiennement une vingtaine de quotidiens nationaux.
La presse est en partie mon outil de travail mais aussi une ouverture sur les évènements en Algérie et dans le monde. Alors quand je ne suis pas trop de mauvaise humeur, parce que Mr le Patron ne vous a pas fournit le matériel nécessaire pour bosser correctement, je prends plaisir à parcourir les journaux.
En cherchant le domaine qui m’intéresse pour mon travail, autrement dit les télécommunications et la téléphonie mobile, je survole de loin et à vol plané la politique, je regarde un peu l’économie, je m’attarde sur la culture (vous me connaissez maintenant lol) et je zappe le sport (euhh pardon, le football !).
Je lis aussi en passant quelques faits-divers. Parfois, je tombe sur certains tragiques, parfois d’autres drôles et cocasses…Il faut de tout pour faire un monde.
Hier, j’ai pu lire un petit article qui m’a laissé bien penseur…On a beau se dire qu’on vit dans un monde pourri et injuste, on rencontre toujours quelque chose qui nous faire dire « hamdoullah »…Et pour cause, lisez donc ce qui suit, je vous livre l’article dans son intégralité…Ce n’est pas bien long :-)
A 12 ans, il traverse le désert pour chercher du travail
Un enfant bolivien, âgé de douze ans, a survécu à deux jours et une nuit de marche à travers le désert aride d'Atacama pour chercher du travail au Chili.
Le jeune a été trouvé, abandonné et déambulant tout seul aux alentours du village de Puquios en plein désert d'Atacama au nord du Chili avec des signes de déshydratation et dans un état d'extrême faiblesse.
Le grand désert d'Atacama, paysage lunaire où il ne pleut jamais, entrecoupé de lacs salés à moitié asséché, est considéré comme l'un des plus arides au monde et il y règne une chaleur de plus de 35 degrés durant la journée tandis que la température chute à - 10 la nuit.
Le berger qui l'a recueilli a raconté à la presse que l'enfant avait cheminé deux jours et qu'il lui avait affirmé n'avoir pas l'intention de retourner en Bolivie. «Il dit qu'il vient chercher du travail» a indiqué le directeur du service national des mineurs de Antofagasta le principal port du nord du Chili.
Le jeune fugueur a été hébergé dans un foyer pour enfants à Calama, une petite ville située au milieu du désert d'Atacama. Le berger a ajouté que le jeune garçon lui avait raconté qu'il avait voyagé avec des gens qu'il connaissait de
In InfoSoir, édition du 20 octobre 2006, page 24.
Je pense qu’il n’y a pas grand-chose à dire…
Mais dans quel monde atroce nous vivons ? Et vers quelles catastrophes encore nous courons ?

