Je voudrais remercier tous ceux qui m’ont témoigné leur soutien face à l’indifférence des administrateurs, par le biais du blog ou autre.
Je suis vraiment touché par vos paroles, elles m’ont encouragé. Je me suis, une fois encore, rendu compte que je tenais vraiment à vous et à l’échange que nous entretenons ; ce serait une bêtise de vous laisser tous tomber, me voici donc au rendez-vous d’un nouvel article.
Je tiens juste à préciser qu’après mes deux derniers articles, je n’ai eu aucune réaction, ni aucune explication de la part des administrateurs. Je ne rajouterai à ce sujet, qui restera dans les esprits comme « la louche affaire des coms », aucun mot de plus !
C’est devenu maintenant une tradition, tous les ans au mois de mai, se déroule à Alger le Festival Culturel Européen. Cette année ne déroge pas à la règle, c’est ainsi que depuis le 9 mai dernier et jusqu’au 31, nous assistons à la 8e édition de cette manifestation fort intéressante.
Le festival, dont les spectacles sont ouverts au public gratuitement, est organisé par les services culturels des états membres de l’Union Européenne et la délégation de la commission européenne en Algérie.
Le principe est simple : des soirées musicales, chacune proposée par un pays européen différent. Inutile de vous dire que c’est une chance pour nous de découvrir des styles variés ; des traditions et du folklore mais aussi de la musique contemporaine.
Lundi 14 mai, la salle Ibn Zeydoun de Riadh El Feth à Alger accueillait un groupe très original…
L’ambassade de Grèce et le Centre Culturel Français nous proposaient d’écouter la compagnie Rassegna, un groupe de musiciens et de chanteurs venus de différents pays de
Ils nous ont ravi durant une heure et demie sous la direction artistique de Bruno Allary, guitariste de formation qui, depuis une année, s’est mis aussi au mandole (instrument typiquement algérien), c’est pour vous dire son intérêt pour notre musique notamment le chaâbi (en noir an centre de la photo).
Parmi eux, un Algérien de Tlemcen : Fouad Didi, chanteur et musicien : violon et oud (en blanc sur la photo).
(…) Les histoires se croisent, les chanteurs s’interpellent, les mélodies s’élèvent et se répondent, racontent l’amour et la tristesse, exhortent à la révolution, en arabe ou en italien, en occitan ou en corse (en grecque aussi) ; lorsque les mots s’envolent en musique, ils parlent toujours au cœur de ceux, qui les écoutent, même s’ils ignorent la langue qui les porte ». (Dépliant du spectacle).
« Des voix venues des deux rives de
19h20 : le spectacle commence (en retard comme toujours), ma famille et moi étions arrivé bien tôt afin de nous dégoter des places parmi les premiers rangs. La médiatisation de cette manifestation laisse à désirer comme d’habitude mais le bouche à oreille fait vite de remplir les salles surtout après une semaine du début du festival.
Se succèdent des chants populaires magnifiques et de la belle musique, que je vous invite à découvrir ici. Mélange réussi et fusion entre des genres musicaux méditerranéens : flamenco, andalou, musiques corse, grecques et italiennes… ; en un mot, un véritable plaisir !
Outre la musique, les membres du groupe ont su communiquer avec nous d’une manière très conviviale : présentation du groupe et des chansons, mais aussi anecdotes et blagues, au bout d’un moment, on pouvait même croire qu’on était tous de bon potes ! :-)
Ce contact avec le public est très important, il nous permet d’apprécier encore plus la soirée. Chose qu’un autre group lors d’une autre soirée n’a pas jugé bon d’en user, je ne divulguerai pas de qui il s’agit bien sûr, je dirai juste que c’était la soirée italienne ;-)
Il régnait une très bonne ambiance, le public un peu timide au début (zaâma zaâma lol) s’est vite laissé emporter par les rythmes chauds de Rassegna, rythmes qui ont poussé quelques jeunes à danser. Mr Bruno Allary était ravi, nous disant même qu’il adorait la façon de danser des jeunes algérois (précisant qu’il parlait des garçons ! Et toc ! lol). Il s’est même joint à eux à la fin du spectacle :-) Il nous a avoué qu’il avait un peu peur de ne pas avoir grand monde en venant en Algérie, je pense que l’accueil que le groupe a reçu a dû l’enchanter et dissiper toutes ses craintes en vue d’un éventuel prochain rendez-vous avec nous, sans compter que la salle était comble. A un moment donné, ils allaient nous interpréter une valse que je qualifierai de flamenco-andalouse. Et, idem, Mr Allary pensait qu’on ne dansait pas de valse en Algérie (Il faut qu’il apprenne à nous connaître un peu plus lol). Mr Fouad Didi lui disait le contraire… La valse a commencé et…Rien ! lol Personne ne danse, tout le monde est assis ! Aïe ! lol Qu’aurait dit Fouad Didi après le spectacle à Bruno Allary ? H’chouma les jeunes !! Vraiment personne ? J’étais moi-même un peu gêné pour notre tlemcénien si ce n’est… A ma gauche, un couple se lève…La dame me laisse son sac ! Ils se dirigent près de la scène et ils entament une valse ! Moi et ma petite sœur les regardions éberlués ! Fouad Didi les regardait soulagé ! Ehh oui ! Mes parents étaient en train de valser ! ;-) Dire que je croyais les connaître lol La soirée s’est donc très bien passée, il me reste à me débrouiller pour avoir leurs albums :-) Et pour la suite du festival, je m’y rendrai aussi et s’il y a une autre soirée qui me marque, je vous en ferai part… P.S : N’ayant toujours pas d’appareil photo numérique, je me suis contenté de photos trouvées sur le site web de la compagnie Rassegna.

Ce matin, j’ai trouvé un commentaire sur mon blog sur le précédent article (non, ce n’est pas ça l’info, laissez-moi finir lol) ;
Il était posté par Nardjess (Patiennnnce !) ;
Ce commentaire m’a donné de l’espoir…
Elle m’a rappelé un moyen qui pourrait me permettre de récupérer quelques commentaires du flot de ceux qui ont été perdus (Oui, je fais une fixette dessus !).
Comme Mkidech nous l’avait expliqué une fois, elle a fait appel au grand Oracle et m’a conseillé d’en faire autant.
Voilà comment j’ai passé une bonne partie de la journée d’aujourd’hui à parcourir et farfouiller un peu partout sur Google (le fameux Oracle) et me servir des pages en cache afin de retrouver quelques commentaires que certaines mains ou circonstances (je ne suis pas encore fixé là-dessus !) ont fait disparaître de notre plateforme.
Adieu boulot, mon blog est plus important !
Mots clés : firenze, universe, commentaire…
J’ai réussi jusqu’à maintenant grâce à ça à retrouver les commentaires de 26 articles ! C’est pas mal non ? Bon ! Sur 112 articles, c’est pas beaucoup, c’est vrai :-( Mais je me dis que c’est déjà ça de sauvé ! (A moins qu’ils nous refassent le coup une autre fois !!).
J’ai aussi réussi à trouver quelques uns qui étaient sur vos blogs, je les ai aussi reposté NA ! ;-)
J’ai copié en bloc les commentaires et leurs réponses et je les ai posté sur les articles dont ils étaient initialement les animateurs. Ca donne un résultat comme ça par exemple :
Cliquez ici pour voir à nouveau les commentaires sur l’article « 30 DA la brochette ! » Je suis sûr que vous vous rappelez bien de celui là lol.
(Il faut juste descendre tout en bas de la page).
Alors je voudrais te remercier très très fort Nardjess pour ton aide, ta ténacité et ton grand cœur ; n’est pas Capitaine qui veut ! ;-)
Je t’assure que les mots me manquent et pourtant vous me connaissez lol
P.S : Le Nardjess est une fleur, en français c’est le Narcisse. C’est justement la fleur blanche sur l’image plus haut.
Je me suis dit que ce détail ne saute pas forcément aux yeux ;-)
Comme son nom l’indique, un article passé a déjà porté ce titre, ce fût mon deuxième sur le blog (il date de juillet 2006).
Je parlais alors du manque d’information en Algérie par rapport à tout ce qui est culturel et de la place médiocre qu’occupent la culture et l’art dans notre pays.
Ce titre d’article me semblait tout à fait adéquat pour ce dont je vais parler aujourd’hui.
Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, DZBlog déconne grave en ce moment et beaucoup de bloggeurs en ont fait les frais dont moi.
C’est ainsi que j’ai vu, avec consternation, TOUS mes commentaires supprimés et TOUS mes réponses à vos commentaires volatilisés et ce depuis le début de mon aventure sur la plateforme (10 mois).
Autrement dit, mis à part mes articles, je n’existe plus !
Une des satisfactions et des raisons qui m’ont poussé à créer ce blog est bien l’échange et le partage avec les autres bloggeurs et tous les visiteurs. Cet échange a été effacé aujourd’hui me laissant un goût amer, une colère noire et une peine inconsolable.
J’ai passé des heures et des heures à écrire ici et là, voir tout ça anéanti est dur à avaler.
Certains diront, à juste titre d’ailleurs, que cet échange est bien là et qu’il n’a pas disparu lui, il n’a pas besoin forcément d’être à jamais sur un support matériel ou virtuel, je le sais bien et j’en suis conscient mais tous ces écrits : ces opinions, ces rires et ses peines étaient quelque chose auquel je tenais énormément et c’est mon droit le plus absolu que de clamer le vide que leur suppression a laissé en moi.
Mais si seulement ce n’était que ça !
Ce qui fait encore plus rager et ce qui est intolérable de mon point de vue c’est l’indifférence des administrateurs de cette plateforme à notre égard, nous bloggeurs, et le fait qu’ils ne nous ont à aucun moment tenus informé de ce qui se passait !
Pas une seule fois, ils ont daigné nous avertir ou nous informer mais encore pire, après la catastrophe des commentaires disparus, pas un seul mot d’excuse !! C’est un comble !
Messieurs les administrateurs, sachez que dans d’autres plateformes, s’il y a par exemple une maintenance ne serait-ce que pour une demi heure, les bloggeurs sont avertis.
Votre indifférence à notre égard est affligeante et pathétique ! Ce qui, normalement ne m’étonnerai pas, elle est à l’image de l’Algérie d’aujourd’hui !
Quand on a fait une grosse erreur par incompétence ou par fausse manipulation ou même à cause d’un pur ennui technique « indépendant de sa volonté », la moindre des choses est de présenter ses excuses pour les dommages que l’on a causés.
Vous avez privé mon blog d’une partie de son âme et de sa raison d’être !! Et en toute apparence, vous vous en fichez éperdument !!
On voit maintenant que vous avez remédié aux récentes défaillances de la plateforme : les blog rank et autres statistiques ont refait leur apparition sur la page d’accueil et sur nos espaces administrateurs, chouette !!! Mais cela ne m’intéresse guère, ce que j’aurais voulu, c’est retrouver mon blog intact tel qu’il a toujours été !!!
Vous n’êtes pas sans savoir non plus que votre NON information a laissé le champ libre a bien des rumeurs (comme c’est toujours le cas d’ailleurs quand l’information n’est pas donnée) et je dois dire que je ne suis pas moi-même très loin de penser que tout cela a été fait exprès !
Personnellement, je ne me sens plus « en sécurité » ici ! Que faire maintenant alors que la crédibilité de cette plateforme en a pris un sacré coup ? Dois-je continuer à écrire en ayant cette épée de Damoclès au dessus de la tête ? Rester et risquer de voir tout disparaître un jour ou vaquer vers d’autres horizons ?
Des excuses ? NON, à quoi ça sert ?!
« La pièce dans laquelle il se trouvait avait l’air d’une salle de classe désaffectée. Il voyait la forme sombre de pupitres et de chaises entassés contre les murs. (…) Il remarqua aussi, appuyé contre le mur d’en face, quelque chose qui ne semblait pas appartenir au mobilier habituel d’une salle de classe, quelque chose que quelqu’un avait dû ranger là pour s’en débarrasser.
C’était un miroir magnifique qui montait jusqu’au plafond avec un cadre d’or sculpté, posé sur deux pieds pourvus de griffes, comme des pattes d’animal. Une inscription était gravée au-dessus du miroir. Harry déchiffra : « riséd elrue ocnot edsi amega siv notsap ert nomen ej ».
(…) Il fit un pas en avant et dut alors se plaquer une main sur la bouche pour étouffer un cri d’horreur. Il se retourna brusquement et son cœur cogna contre sa poitrine (…) car son reflet était apparu, mais il n’était pas seul, il y avait un groupe de gens qui se tenaient derrière lui. La pièce était vide cependant. La respiration haletante, il se tourna lentement vers le miroir.
Il vit à nouveau son reflet, livide, apeuré, et derrière lui au moins dix autres personnes. (…) Une femme, debout derrière son reflet, lui souriait en faisant des signes de la main. Il tendit le bras derrière lui, mais il ne sentit que le vide. (…)
La femme était très belle. Elle avait des cheveux auburn et ses yeux… « Ses yeux sont comme les miens », pensa Harry en s’approchant un peu plus près de la glace. D’un vert brillant et d’une forme semblable. (…)
L’homme qui se tenait à côté d’elle était grand, mince, avec des cheveux noirs. Il la tenait par les épaules. Il portait des lunettes et ses cheveux étaient très mal coiffés. Il avait des épis qui dépassaient à l’arrière de son crâne, tout comme Harry.
Il était si près du miroir, à présent, que son nez touchait presque celui de son reflet. - Maman ? Murmura-t-il. Papa ? (…) Les Potter lui souriaient, ils lui adressaient des signes de la main et lui les contemplait d’un regard fébrile, les mains plaquées contre le miroir comme s’il espérait passer au travers et se précipiter vers eux. Quelque chose lui faisait mal à l’intérieur de son corps, un mélange de joie et de tristesse. (…) [Quelques nuits plus tard] Harry s’assit par terre, devant le miroir. Rien ne l’empêchait de rester ici toute la nuit à contempler sa famille. Rien, sauf peut être… - Alors ? Tu es encore là, Harry ? Harry sentit son sang se glacer. Il regarda derrière lui. Assis sur un bureau, près du mur, il reconnut…Albus Dumbledore ! (…) Albus Dumbledore [Le Directeur de l’école de sorcellerie] vint s’asseoir par terre, à côté de lui. - Comme des centaines de personnes avant toi, tu as découvert le bonheur de contempler le Miroir du Riséd. - Je ne savais pas qu’on l’appelait comme ça, dit Harry. - Mais j’imagine que tu as compris ce qu’il fait ? (…) Harry fit « non » de la tête. - Je vais t’expliquer. Pour l’homme le plus heureux de
Harry réfléchit, puis il dit lentement : - Il nous montre ce que nous voulons voir… - Oui et non, répondit Dumbledore, il ne nous montre rien d’autre que le désir le plus profond, le plus cher, que nous ayons au fond de notre cœur. Toi qui n’as jamais connu ta famille, tu l’as vue soudain devant toi. (…) Mais ce miroir ne peut nous apporter ni la connaissance, ni la vérité. Des hommes ont dépéri ou sont devenus fous en contemplant ce qu’ils y voyaient, car ils ne savaient pas si ce que le miroir leur montrait était réel, ou même possible. Demain, le miroir sera déménagé ailleurs, et je te demande de ne pas essayer de le retrouver. Mais si jamais il t’arrive encore de tomber dessus, tu seras averti, désormais. Ca ne fait pas grand bien de s’installer dans les rêves en oubliant de vivre, souviens-toi de ça. (…) ». Extrait de « Harry Potter à l’école des sorciers » de J.K Rowling (Editions Gallimard Jeunesse, pp 206 à 212). Ca donne aussi à réfléchir Harry Potter ! Et vous, dites-moi, à cet instant précis où vous lisez, ou alors plus généralement, en ce moment dans votre vie, qu’y verriez vous dans ce Miroir du Désir ?
- Alors qu’en penses-tu ?
- Euh…Je…
- Je le savais bien ! T’as vu comme il est super !
- Ca, tu peux le dire ! Il est super baratineur !
- Comment peux-tu dire ça sur lui ? Lui qui veut nous donner une occasion de défendre nos croyances et nos valeurs.
- J’espère que tu rigoles ! Tu te rends compte de ce qu’il te demande…
- Absolument ! Et c’est un honneur pour moi que d’être choisi.
- Tu es prêt à mourir pour cet énergumène ?
- Ce n’est pas que pour lui que je le fais. Je le fais pour moi, pour ma famille, pour la gloire de notre cause ! Et puis arrête de parler de lui comme si tu savais tout mieux que lui !!
- Je…Mais que vient faire ta famille ici ?
- Ils seront tous fiers de moi !
- Je ne le crois pas non ! Pense au moins à ta mère…
- Elle trouvera le réconfort dans la foi.
- …
- Quoi de mieux que de voir s’ouvrir les portes du Paradis pour son fils de cette manière…
- Parce qu’en plus, tu penses aller au Paradis ? C’est encore une de ses idées ?
- Oui ! Et tu vas arrêter avec lui ! C’est la providence qui l’a mis sur mon chemin, il connaît très bien la religion.
- Tu veux parler de SA religion, pas de la mienne, ou devrais-je dire maintenant de VOTRE religion ! Tu sais que l’Islam interdit le suicide ?
- Ce n’est pas pareil là ! C’est pour le djihad contre les mécréants.
- Quels mécréants ? Nous sommes tous musulmans !
- Les gens ont déformé le vrai Islam.
- Et c’est toi qui dis ça ? A mon avis, c’est lui qui déforme tout comme ça l’arrange et toi tu bois ses paroles ! Et puis, vu que ça donne un aller simple au Paradis, pourquoi ne le fait-il pas lui-même ? Tu n’as pas pensé à ça ?
- Mais tu es vraiment con ? Ou alors tu le fais exprès ? Et s’il meurt lui, qui va organiser tout ça, il est très intelligent tu sais !
- Malheureusement, je n’en doute pas ! Regarde ce qu’il a fait de toi ! Une marionnette dont il tire les ficelles ! Un pantin répondant à sa volonté !
- Non, je suis l’instrument du Seigneur ! Je ne pensais pas te dire ça un jour mais fais attention à toi, tu penches vers la mauvaise direction !
- Moi ? Allah Yahdik ! Réveille toi, il te manipule ! Tu sembles hermétique à tout ! J’ai tout essayé pour t’éclairer mais tu es aveuglé…
- Oh ! Non, je n’ai jamais vu aussi clair de toute ma vie !
- Je ne pensais pas te dire ça un jour non plus mais je crois bien que toi et moi sommes arrivés à la croisée des chemins…
Les kamikazes sont des gens à faible personnalité, faibles moralement, influençables et faciles à endoctriner. Ils sont souvent issus de milieux défavorisés.
Mais, d’où vient le mot « kamikaze » ?
Un kamikaze est à l’origine un militaire japonais pilote d’avion qui, durant la seconde guerre mondiale, effectuait une mission-suicide dans la campagne du Pacifique. Il avait pour objectif d’écraser son avion sur les navires américains et alliés.
C’était une tactique militaire désespérée pour livrer une charge explosive sur une cible avec une probabilité maximale d’atteinte.
Par extension, il signifie aussi aujourd’hui toute personne qui sacrifie sa vie volontairement dans un attentat-suicide.
Les authentiques kamikazes étaient contraints à cet acte par l’état-major et la pression sociale, peu d’entre eux étaient réellement fanatisés.
« Kamikaze » est un mot composé signifiant « vent divin » en japonais ; « kami » signifie « esprit/dieu » et « kaze » signifie « vent ».
A l’origine, « kamikaze » désigne les typhons qui sauvèrent le Japon de deux tentatives d’invasion par la flotte mongole en 1274 et 1281.
A la fin 1944, l’état-major japonais, devant la défaite qui s’annonçait, décide de constituer une unité spéciale chargée, par son sacrifice, de protéger l’empire nippon de l’invasion de la flotte américaine, une façon de réitérer le miracle des typhons.
Cette unité était composée d’étudiants convoqués sous les drapeaux (ils avaient été épargnés jusque là, devant constituer l’élite du futur empire).
Les soldats décollaient sans parachute ni essence pour le retour. L’appel dans cette unité était à la fois un honneur important et une sentence de mort.
Source : Wikipédia



