Réponse de l’article précédent
Des danseurs, des musiciens, de la valse, du flamenco…La musique était à l’honneur dans ce que vous aviez cru voir dans le « truc » que je vous ai laissé dans mon article précédent ;
Et pourtant rien de tout ça n’était vrai, l’image était du n’importe quoi, elle ne représentait rien en particulier mais je vous ai tous fait marcher, que dis-je courir même ! Il fallait répondre que c’était du charabia !
Nooooooooon, je plaisante ! Là, je vous fait marcher, rassurez-vous il y a bien quelque chose caché dans cette image…
On appelle ce genre de procédé « un stéréogramme », bravo d’ailleurs à Alkhansa qui a donné la bonne réponse. Je précise aussi que Youkii connaissait aussi, c’est même lui qui m’a fait découvrir les stéréogrammes il y a un moment.
Un stéréogramme en gros est une image où l’on peut apercevoir une forme en 3 dimensions dissimulée dans un décor.
C’est une représentation créée par ordinateur, on part d’une image à motif comme du papier peint par exemple, et on déforme légèrement le motif sur l'ordinateur d’une façon particulière et qui dépend du relief que l’on cherche à faire apparaître.
Autrement dit, si on sait comment s’y prendre, on arrive à distinguer avec un peu d’exercice une forme en 3D au milieu de ce motif.
En temps normal, nos deux yeux convergeant sur un seul point, c’est comme ça que notre cerveau arrive à constituer une image. Pour le cas du stéréogramme, il est donc nécessaire de se départir de cette habitude, ce qui n’est pas toujours facile.
« En 1838, le physicien anglais Sir Charles Wheatstone découvre les mécanismes de la stéréoscopie. Il se rend compte que deux images prises avec quelques centimètres d’écart pouvaient produire un effet de dimension lorsqu’on les visionnait avec un stéréoscope (dont il a mis au point le fonctionnement). En fait, c’est ce qui se passe avec les yeux qui, séparés de quelques centimètres, produisent deux images décalées que le cerveau se charge de réunir pour créer de la profondeur »
(Source : Wikipédia)
Pour arriver donc à voir quelque chose au milieu de ce mélange de couleurs et de motifs, il faut que chaque œil soit dirigé vers un point différent ! Ne vous inquiétez pas, c’est une chose possible et ce n’est pas un truc à s’esquinter les yeux, et puis y’a une bonne méthode pour y arriver.
Faites preuve d’un peu de persévérance car tout le monde n’éprouve pas les mêmes facilités ou les mêmes difficultés pour voir les stéréogrammes. Prenez votre temps, relaxez-vous, ne pensez plus à rien et surtout pas à ce que vous êtes censés percevoir :-)
Placez ensuite votre visage le plus près possible de l’image sans donc chercher à vouloir la regarder, les yeux se mettent ainsi à regarder dans le vague (dans le vide) comme lorsqu’on est fatigué et que les muscles de nos yeux se détendent.
On est à ce moment en train de voir loin derrière l’image pour que nos yeux soient le moins convergents possible et s’approchent ainsi du parallélisme.
A ce moment là, il faut s’éloigner de l’image en reculant progressivement tout en prenant soin de maintenir cette vision parallèle qu’on a obtenu en étant proche de l’image. C'est-à-dire que notre vision doit rester floue.
Peu à peu, des éléments commenceront à apparaître en relief. Ca sera que des formes vagues au début puis de plus en plus nettes jusqu’à ce que vous arriviez à voir l’image en 3D et à apprécier tous les détails.
Si vous n’arrivez à aucun résultat, ne vous énervez pas, arrêtez-vous, attendez un autre moment où vous serez plus détendu et recommencez. Voici même un lien où il y a des schémas expliquant le processus.
Essayez donc cet exercice sur l’image proposée, placez vous près de l’écran, le regard dans le vide puis reculez doucement. La distance de recul recommandée pour arriver à voir clairement le relief sur cette image est comprise entre 40 et
Si vous y arrivez vous verrez au centre de l’image un verre penché vers la gauche, en fait c’est un récipient servant à lancer les dés, d’ailleurs vous verrez deux dés juste au dessus du verre. Je vous propose d’autres stéréogrammes, vous connaissez maintenant la technique, à vous de me dire ce qu’ils représentent.





Et si vous en voulez d’autres, voici quelques liens :
Alors surprenant non ? ;-)
J’espère que vous avez aimé mais surtout que vous avez pu y voir quelque chose.
Ca change des têtes de chiens et des castagnettes, hein Phénix ? lol
Mais qu’est-ce que ce truc ?
La personne responsable de cette « œuvre » était-elle trop fatiguée ce jour là ? Voyait-elle double ? Etait-elle ivre ? Folle à lier ? Complètement aliénée ? Ou au contraire, elle savait très bien ce qu’elle faisait…
Qui peut alors me dire ce que c’est ?
Retrouvez la réponse ici
Suite de l’article précédent
Lorsque soudain…Mon téléphone sonna…
- Salut toi !
- Ca va Firenze ? Bien arrivé ?
- Ca roule, hamdoullah, on a pas mal galopé lol
- Ca te dit que je passe te chercher ?
- Et comment !!
Quelques minutes plus tard, j’ai pu enfin rencontrer Mr Fossettes ! ;-) Je parle de Aminus bien sûr !
Avec Hamzus, un ami à lui (Aminus, Hamzus…Ce sont des « us » constantinois ? Peut être bien lol) Nous sommes allés récupérer Ouss (Remarquez qu’il y a aussi les lettres « u » et « s » dans ce prénom lol La tradition se confirme !).
J’étais plus que ravi de les voir, nous avons passé une très belle soirée entre garçons : bon dîner, délicieux dessert et discussions animées sur plein de sujets. Je me suis senti comme un poisson dans l’eau, il y a quelques années encore, j’aurais été plus réservé et nettement plus timide, j’ai fait des progrès et j’en suis content ! L’expérience bloggale ne cessera jamais de m’étonner !
J’ai ensuite eu droit à un tour de Constantine by night ! C’est autre chose lorsque les rues sont calmes et vides.
Ce n’est que vers 1 heure du matin que je suis rentré, réveillant au passage le réceptionniste de l’hôtel pour qu’il m’ouvre la porte !
Le lendemain, Isma, Petit Ange et moi reprenions notre visite condensée de la ville.
Première destination de la journée, que je qualifierai d’incontournable : Le musée !
Le Musée National Cirta est principalement tourné vers l’histoire : fresques de mosaïque romaine, ruines et statues, outils et armes de la préhistoire…Il abrite aussi plusieurs peintures représentant pour la plupart des paysages de la ville dont certaines sont vraiment magnifiques.
C’est là que Petit Ange nous a appris que les anciens habitants de Constantine vivaient au bord du Rhumel, c’est-à-dire tout en bas, ils pêchaient les poissons de l’oued entre autres. Il existait aussi des bains, petites cuvettes d’eau chaude où l’on se prélassait et se lavait (ci-dessous en vert). Un chemin étroit parcourait les gorges dans toute leur longueur, il s’appelait « Le chemin des touristes ». Aujourd’hui, il n’en reste que des vestiges, notamment quelques escaliers dont vous pouvez apercevoir l’un d’eux au centre haut de la photo.
S’ensuivit un déjeuner convivial où Aminus et Ouss s’étaient joints à nous : bonne humeur et taquineries à profusion !
Après cela, on s’est dirigé vers l’Université des Sciences Islamiques Emir Abdelkader, une université et une grande mosquée en même temps, un monument majestueux et très finement décoré qui trône sur la ville avec sa grande allée bordée d’arbres et ses fontaines.
Il m’a tout de suite rappelé le Taj Mahal !
A l’extérieur comme à l’intérieur, c’est un ravissement pour les yeux, un lieu de culte et du savoir vraiment imposant et impressionnant, son dôme est magnifique, sa cour intérieure, ses minarets…Enfin tout est minutieusement orné.




Nous avons ensuite fini la journée à arpenter des rues marchandes à la quête de quelques friandises et de quelques souvenirs ;-)
Mais c’est la tête pleine de souvenirs que nous avions quitté Constantine le lendemain matin.
Un revoir trop hâtif pour cette ville qui nous a accueilli le temps de deux journées speed mais intenses, un au revoir qui nous avait laissé, Isma et moi, tout émus.
Un remerciement tout spécial à Petit Ange qui s’est très bien occupée de nous et qui nous a concocté un programme d’enfer ! Merci beaucoup à toi et le rendez-vous est pris sur Alger ! En attendant occupe toi bien de l’attachant petit Firenze (Non, non, ce n’est pas de moi dont je parle !) Merci à mes grands amis Aminus et Ouss, un accueil chaleureux et des moments inoubliables. Je vous attends aussi ici ! Que sont devenus les abricots Aminus ? lol Et Ouss, aère toi plus souvent quand t’es malade, ça fait du bien :-) Et sinon, félicitations pour la fin, avec succès, de vos études. Hamzus, bravo aussi pour la soutenance et merci pour ta gentillesse, j’ai beaucoup aimé discuter avec toi et puis j’espère à bientôt. T’as pris d’autres photos sur ton portable ? lol Un dernier merci à la sœur de Petit Ange pour sa bonne humeur et sa peur du vide lol Et à Rym, sympa et adorable. Bon courage pour la suite de tes études. Aya, juste un ultime merci à...Je ne sais plus comment l’appeler : Mr L, Mr D, Mr H ou Mr M, il se reconnaîtra je pense ;-) Il nous a récupéré à notre retour à Alger !
Et…Non, je te t’ai pas oubliée Isma, merci pour l’idée lumineuse ! On se refait un voyage quand tu veux ! ;-) Cette escapade fut une vraie bouffée d’air frais ! A refaire :-) Allez, à d’autres aventures… P.S : Pour la première fois, les photos sont de moi ! Plus la peine de farfouiller sur le net, j’ai enfin mon appareil photo ! ;-)
Vous rappelez-vous de l’amie avec laquelle j’étais parti voir le concert de Cheb Khaled ? :-)
Il y a trois semaines, Isma et moi avions eu cette conversation :
- Je vais donc avoir une semaine de libre entre les deux boulots…J’aurais aimé en profiter et partir quelque part, mais bon…Où aller ?…
- A vrai dire, j’aimerais aussi me changer les idées, je suis saturée de la médecine !
- Oui…Moi en tout cas, et à défaut de bouger, j’ai prévu de me faire un max de films, ça sera déjà bien je pense.
- Et pourquoi ne pas aller à Constantine ? Petit Ange nous avait dit de venir la voir lors de sa venue il y a quelques semaines…Et…
- Ok ! On ira !
- Mais je parle sérieusement !
- Oui je sais, moi aussi ! On fonce !
- Euhh ! Tu ne vas pas changer d’avis ?
- Non, on part !
Isma était étonnée !
Il paraît que j’appartiens à la catégorie des personnes qui planifient tout longtemps à l’avance…Alors le fait, pour moi, de consentir à faire un voyage sur un coup de tête comme ça expliquait sa surprise :-)
C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés mardi 26 juin, tôt le matin, embarqués à bord d’un bus pour la ville des ponts. Grand Corps Malade nous conseille de prendre le bus, on allait bien voir le résultat ! :-)
Ma foi, ce furent huit heures de voyage plutôt agréables, se sont succédés des paysages aussi beaux les uns que les autres surtout lorsqu’on traversait les montagnes.
On essayait durant le trajet d’écouter de la musique sur nos MP3, je dis « essayer » car la musique plutôt forte diffusée dans le bus couvrait parfois tous les autres sons, on ne s’entendait plus réfléchir lol
Ahh ! Et nous avons aussi eu droit à des projections DVD : Une espèce de court métrage à l’algérienne pour l’aller, ambiance dispute conjugale à cause de l’épouse qui a dépensé le salaire du mari ! Lui grand macho et elle grande gueule ! Enfin, rien de différent de ce qu’on voit à
Pour le retour, un épisode de Grindaïzar ! Goldorak en arabe, n’en déplaise au prof de théâtre de Gad El Maleh lol.
Arrivés vers 16h00, Petit Ange est venue nous récupérer et déjà le marathon a commencé ! :-)
Effectivement, nous avions deux jours devant nous, il fallait en profiter à fond pour visiter le plus qu’on pouvait de cette ville où je n’avais jamais mis les pieds auparavant. Le temps était clément, il ne faisait pas aussi chaud que les jours précédents.
Après avoir parcouru quelques rues, nous sommes arrivés à notre première grande rencontre : les ponts ! Il y en a 7 en tout, ils relient les deux parties de Constantine, perchées sur un immense rocher et séparées par les gorges du Rhumel, l’oued qui traverse la ville.
Le pont d’El Kantara fut le premier, c’est un pont en béton avec une rambarde d’à peine Le pont a été construit par les français sur un pont ancien turc, lui même bâti sur un autre plus ancien romain (visibles sur la photo ci-dessus). Il faut dire que nous avions un guide de premier choix en la personne de Petit Ange, elle connaît la ville et son histoire sur le bout des doigts ! Cette même sensation était décuplée sur le petit pont suspendu spécial piétons (au premier plan ci-dessous) une expérience à vivre !

L’autre pont était celui de Sidi M’cid, un pont suspendu et très en hauteur, un chef d’œuvre architectural ! Tant qu’on marche dessus, tout va bien, mais si on s’arrête, on le sent bouger, c’est une sensation très étrange, en ce qui me concerne, ça devenait plus de l’amusement que de la peur :-)
Juste derrière, le grand pont de Sidi Rached qui est le plus long à vue d’œil, je n’y suis pas allé mais il doit être très impressionnant lui aussi.
Après ça, nous sommes allés à Souiqa (coucou Khebbab :-) ), l’équivalent algérois de
Déjà 20h00, les filles m’abandonnent lol Et c’est fatigué que je rejoins mon hôtel me préparant à passer une soirée tranquille et sans doute ennuyeuse. Certes, j’avais du Paolo Coelho pour me tenir compagnie mais quand même…
Lorsque soudain…Mon téléphone sonna…
A suivre…ici
- Bonjour !
- Bonjour, comment allez-vous ? Ca fait un moment qu’on ne vous a pas vu par ici !
- Oui c’est vrai, pas mal d’occupations, rassurez-vous rien de bien méchant, il faut juste que je trouve mes repères dans mon nouveau boulot, mais sinon ça va, et vous ?
- Ben ma foi ça peut aller. Alors vous l’avez amené pour une consultation ?
- Effectivement, je me suis dit qu’il le fallait, ça fait quand même quelques mois qu’on n’avait pas fait de bilan.
- Sage décision. Alors racontez-moi, comment se porte votre petit bijou ?
- Il a l’air d’aller bien de manière générale. Il grandit vite, je suis en constante recherche de nouveaux vêtements pour lui :-)
Il s’est vite adapté à son environnement, connaît pas mal de ses camarades et s’est même fait de nombreux amis. D’ailleurs toute cette petite communauté est vraiment chouette, ils passent leur temps les uns chez les autres, pour discuter, pour rigoler, ils ne ratent aucune occasion ! Je ne vous parle même pas des anniversaires !
En somme c’est une expérience très enrichissante, aussi bien humainement qu’au niveau de tout ce qu’il acquiert comme connaissance supplémentaire.
- Je vois que ça lui réussit alors, je suis content pour vous deux. Et sinon, pas de petits soucis à noter ?
- Oh ! Des petits tracas mais très rares. Ceci dit, y’a eu un problème il y a quelques semaines, et pas des moindres, d’ailleurs ça m’avait vraiment démoralisé.
Figurez-vous qu’un jour, et je ne sais comment, presque la totalité de ses notes et appréciations avait disparu, heureusement que ses cahiers et livres ne se sont pas eux aussi volatilisés ! Sinon on se serait dirigé vers une catastrophe certaine…
- Et comment ça s’est produit ? Vous avez pu savoir finalement ?
- Ben non, pas vraiment, à ce qu’on a entendu dire, il y aurait eu une « défaillance du système » ! Quelqu’un aurait oublié d’appuyer sur le bouton !
- Ok ! Je vois…Cette histoire me rappelle quelque chose…Mais ça m’échappe, je suis perdu !! Bref, et comment ça va aujourd’hui ?
- Ben justement, c’est ce qui m’amène à vous entre autres, je voudrais savoir s’il ne garde pas de séquelles de cet « incident ».
- Nous allons voir ça…Et pour ça, je dois vous…
- Ahhh ! J’oubliais ! Grâce à une amie, nous avons pu récupérer tout de même pas mal de ses notes, on les a retrouvé dans une agence d’objets trouvés. Mais croyez-moi, on a vraiment du fouiller pour arriver à dénicher ce qui était à nous. Un vrai travail de fourmi. Et en finalité on a pu récupérer 70 % des notes.
- Ah bonne nouvelle !
- Pardonnez-moi, je vous avais coupé, vous disiez ?
- Euh...Au oui ! Qu’il me faut vous examiner vous aussi…
- Hein ? Et pourquoi ? Qu’est-ce que j’ai à avoir là-dedans ?
- C’est parce que vous êtes indissociables ! Votre bébé et vous même ne faites qu’un en fin de compte…Et ce qui touche l’un déteint inéluctablement sur l’autre.
- Vous croyez ?
- Non, j’en suis sûr. Et vous le savez aussi bien que moi. Vous l’avez dit vous même il y a deux minutes, ce qui lui est arrivé vous avait « démoralisé » !
- Vous avez raison…
- Alors comment vous sentez-vous après ces quelques mois ? Ou devrais-je dire…après une année ! Car ça fait bien exactement un an, jour pour jour, que tout ça a commencé…
- Oui, c’est exact, c’était le 8 juillet 2006. Aujourd’hui, je me sens vraiment bien, j’ai écrit pas mal de choses en une année mine de rien ! Et j’ai partagé des moments qui resteront gravés à jamais. Entre coups de cœur et coups de gueule, humour et énigmes, culture et connaissance, joies et peines, cette année a été formidable, remplie d’échange et d’émotions.
Professionnellement, j’ai pris un nouveau départ mais rassurez-vous ce n’est pas ça qui va m’éloigner de notre grand univers.
Allez je signe pour une saison supplémentaire ! ;-)
Firenze et Universe vous remercient pour tout, ne changez pas ! Je vous adore !


