Il y a quelques jours j’ai vu des affiches dans la rue : Le Grand Cirque de Moscou sur glace arrive à Alger !
« Super chouette ! » me suis-je dis, « ça va être féerique ! »
Effectivement, juste à la pensée de savoir que des artistes du cirque bien connu de la capitale russe allaient se produire ici, je sentais déjà un léger vent froid et agréable me passer sur le visage…Le patinage, les acrobaties, le jonglage et que sais-je encore…Tous les ingrédients pour un spectacle ou le dépaysement total serait garanti !
C’est donc lundi soir dernier que la horde de jeunes que nous étions :-) (quelques bloggeurs et amis) s’est retrouvée à
Je tiens à préciser que nous étions une horde pacifiste lol
On a présenté nos billets et sommes rentrés…Et là ! première déception ! La piste de glace (artificielle) est vraiment petite par rapport à ce que j’imaginais ! Les mines autour de moi étaient déconfites et signifiaient toutes la même chose : Je sens l’arnaque ; si j’avais su, je ne serais peut être pas venu, en plus au prix que c’est ! 800 DA s’il vous plaît ! (Alors que nous étions censés en payer 500).
Bref, la piste était donc loin ! Nous étions assis dans les gradins, la piste elle, se trouvait là-bas, tout là-bas telle une grossière tâche blanche au milieu de la salle ! Il paraît qu’elle fait
Comment allions-nous faire pour distinguer correctement les artistes ?? Et bien entendu, personne n’a pensé à mettre un écran géant !
Mais bon, il faudra faire avec et ne pas commencer à critiquer dès cet instant, ça sera sûrement bien…
Une fois n’est pas coutume, le spectacle commença presque à l’heure (21h35), ils sont au moins ponctuels, c’est déjà ça.
S’enchaînèrent ensuite plusieurs numéros : des bâtons en feu, des transformistes, des jongleurs, une contorsionniste, du hola-hoop, un acrobate sur roue…Ils étaient entrecoupés par des danses traditionnelles sur glace avec de jolies chorégraphies et de beaux costumes…Sans oublier les incontournables clowns.
Il faut dire que quelques numéros étaient assez plaisants, d’autre assez spectaculaires, mais il y avait aussi des flops qui n’ont pas enthousiasmé grand monde.
Je re-signale au passage que tous ces numéros étaient une sorte de miniature pour les spectateurs, alors je vous laisse imaginer !
(Hormis pour ceux qui avaient déboursés 1000 DA et étaient assis à côté de la piste, le nez ainsi dire dans la glace.
Durant les numéros, on a assisté à quelques chutes et ratages ! Pour un grand cirque c’est un peu juste. Je me suis laissé dire que l’équipe présente à Alger est ce que j’ai appelé l’équipe B ! L’équipe A étant peut être réservée à d’autres pays et d’autres publics. A savoir ?! Nous avons peut être eu droit aux remplaçants lol De plus, un ours brun était censé être présent à la représentation. Paraît-il qu’il n’a pas eu le visa ;-) Note : Les photos sont prises avec mon appareil photo, et c’était avec le zoom ! Nous, on voyait encore plus petit que ça ! A suivre…ici
« Il y a des moments dans la vie où on se retrouve à la croisée des chemins. On a peur, on doute, on ne sait pas quelle direction prendre. Les choix qu’on fait dans ces moments là peuvent déterminer tout le restant de notre vie.
Bien sûr face à l’inconnu, la plupart d’entre nous préfère faire demi tour et rebrousser chemin ; mais de temps en temps, les gens se dépassent, continuent à avancer. Ils trouvent une force plus grande que la douleur et la solitude.
Ils trouvent le courage de s’attacher à quelqu’un, ou de lui accorder une deuxième chance…
…Et ils déchirent le voile du rêve calme et confortable…Parce que ce n’est que face à l’adversité qu’on découvre réellement qui on est, et ce n’est que face à l’adversité qu’on découvre qui on peut devenir.
La personne que chacun de nous voudrait devenir existe quelque part au-delà d’une montagne d’efforts, de foi et de confiance. Encore faut-il avoir le courage d’affronter la tristesse et la peur de l’inconnu ».
Lucas Scott (Chad Michael Murray).
Les frères Scott, saison 4, épisode 2 « Perdre pied ».
Voilà plus d’un mois que je n’ai pas rôdé par ici. Rôder est un mot bien étrange lorsqu’on sait et on réalise qu’on parle de son chez soi, de son espace, de son blog ! Le fait est que parfois on plonge dans cet espèce d’état bizarre qui nous fait dire « à
Et on finit par se sentir étranger où que l’on soit tout simplement parce qu’on est un peu ou très perdu. Cette période qui nous tombe dessus comme ça ne prévient souvent pas, on ne sait pas trop comment mais on se retrouve à perdre goût à tout ou presque tout. Parfois, on part dans nos pensées pas très gaies et parfois on arrive même jusqu’à végéter et à laisser la vie avancer sans trop s’impliquer. Oh ! On essaye bien de se changer les idées et de surpasser ça mais quelque part et à un moment donné ça ressort…Et rebelote ! Je ne vais pas m’étaler pour vous replonger dans vos « Ché pas c’que j’ai ! » lol Je voulais plutôt parler de l’étape suivante…Laquelle ? Ben le « Ché maintenant c’que j’ai ! » bien sûr ! Non, non…Vous ne suivez pas ! Pas bien ça ! :-) En fait, souvent nous savons très bien la cause de notre passage à vide, déprime ou malheur, le truc c’est qu’on se le cache. Que ça soit volontairement ou pas, le résultat est le même, on perd du temps, mais parfois c’est nécessaire je vous le concède, à errer sans but précis dans nos pensées et dans la vie. Et puis un jour le voile qu’on s’imposait commence à se faire bousculer par l’air d’une chanson et le brouillard qui nous entourait se dissipe grâce aux paroles d’un ami ou aux écrits d’un inconnu, et ça commence à aller déjà mieux car on identifie ce qui n’allait pas ou on finit par l’accepter. « Ché maintenant c’que j’ai ! », pour arriver donc à ça il nous suffit parfois de pas grand chose. Encore faut-il être réceptif à ce qui peut nous aider, et ce n’est pas toujours évident pour tout le monde. Le passage tiré de la série TV « Les frères Scott », dont ce n’est pas la première apparition sur mon blog :-) traite de l’après « Ché maintenant c’que j’ai ! ». A-t-on le courage, la force ou la volonté de faire face à nos démons pour nous en sortir ? Ou préfèrera-t-on ne pas trop bousculer l’ordre établi dans notre vie ? Mais en fait, est-ce vraiment une préférence et un choix ? Je pense que ça dépend de la situation et de la nature du problème. Il y a parfois des moments et des cas où on ne peut absolument rien faire du tout. Mais dans le cas où quelque chose est envisageable et possible, c’est là que véritablement le choix se pose…Alors soit on décide d’agir, soit on continue à dormir lol (ça rime en plus lol). Chacun de nous emprunte le chemin qu’il peut et qui lui paraît le plus sûr, parfois on a besoin de trouver un passage, une passerelle ou une ruelle étroite et sombre pour déboucher sur un autre chemin, un chemin pour s’épanouir ou tout simplement pour ne pas moisir (ça rime encore ? lol). Le tout est de savoir comment faire cette traversée et comment rejoindre ce chemin, ce qui n’est pas une mince affaire ! Lucas Scott a parlé d’efforts, de foi, de confiance et de courage, j’ajouterai aussi le soutien de son entourage.
Et comme un Scott peut en cacher un autre, je voulais vous signaler la présence sur notre blogosphère depuis quelques semaines d’un certain Sam Scott :-)
Il paraît qu’il a beaucoup de choses à dire sur plein de sujets, c’est en fait comme il aime à le dire, un teste-tout !
Pour ceux à qui ça rappelle une certaine très bonne émission de France 2, ce n’est pas un hasard lol
Pour le découvrir, il faut cliquer here !
(Bon, promis j’arrête avec les rimes car cette dernière est vraiment mauvaise lol).
Ah les Algériens ! Rien comme tout le monde !
L’Algérien est très spécial :
Il manque de civilité ;
A une tendance congénitale à flemmarder ;
C’est un macho avéré ;
Spécialiste des commérages et réseaux d’informations défiant même
Il aime décorer ses villes et ses rues avec des détritus ;
Il lui est impossible de garder un lieu public en son état initial…
Sans parler de l’anarchie générale dans laquelle le pays avance en reculant !
Enfin, on se connaît, pas la peine d’en dire plus :-) Il est parfois nécessaire et important de pousser des coups de gueule pour telle ou telle chose, d’autres fois ça nous tient juste à cœur.
Mais sinon d’autres fois, il y a un autre moyen de parler de certaines choses négatives dans notre société…Lequel ? Ben le rire bien sûr !
Voici deux blagues qui m’ont fait mourir de rire :
L’émancipation de la femme
A un congrès d’émancipation de la femme, la première à prendre la parole est allemande :
- Bonjour, mon nom est Birgit, et j’ai avisé mon mari : Helmut, prépare le dîner !
Le 1er jour, je n’ai rien vu, le 2ème non plus, mais au bout du 3ème Helmut me prépara le dîner.
Applaudissements et ovation générale : « Braaaavoo !!! »
C’est au tour d’une Italienne :
- Bonjour, je m’appelle Paola, et j’ai dit à mon mari : Luigi, à partir de demain tu nettoies toi-même la maison.
Le 1er jour, je n’ai rien vu, le 2ème non plus, mais le 3ème, Luigi avait passé l’aspirateur.
Applaudissements et ovation générale : « Braaaavoo !!! »
C’est au tour d’une Algérienne :
- Bonjour, mon nom est Yasmina et j’ai dit à mon mari : Mohamed, repasse le linge, fainéant !!
Le 1er jour, je n’ai rien vu, le 2ème non plus, mais le 3ème j’ai commencé à revoir un peu de l’œil gauche !
Hi Tech algérien
Dans le cadre de fouilles dans le sous-sol, jusqu’à
Les Russes en ont conclu publiquement que leurs ancêtres disposaient déjà, il y a 1000 ans, d’un réseau de téléphone en fil de cuivre.
Pour faire bonne mesure, les Américains ont également procédé à des fouilles dans leur sous-sol jusqu'à une profondeur de
Il s’est avéré d’après les scientifiques Américains que leurs ancêtres disposaient déjà, il y a 2000 ans, d’un réseau numérique en fibre de verre et cela, 1000 ans avant les Russes !
Quelques semaines plus tard, en Algérie, un communiqué de L'Agence de Presse Algérienne est publié :
« Suite à des fouilles dans le sous-sol algérien, jusqu’à une profondeur de
Ils en ont conclu que les anciens Algériens disposaient déjà, il y a 5000 ans, d’un réseau Wifi * ».
Il n’y a rien à dire, dans certains domaines nous sommes bel et bien les plus forts !!! ;-)
* : Wifi : (Wireless Fidelity) Norme de réseaux sans-fil sur ondes radios.
Parmi les films qui figuraient dans ma liste de rattrapage, figurait « V pour Vendetta », un film de 2006 du réalisateur James McTeigue.
Je l’ai donc vu récemment et j’en étais sorti avec une très bonne impression, en fait j’ai été agréablement surpris car je m’attendais – je ne sais pourquoi d’ailleurs – à un film de science fiction avec un super héros mais l’histoire est toute autre.
Cette histoire se déroule à Londres dans un futur proche. Evey Hammond est une jeune femme qui travaille pour une chaîne de télévision nationale. Elle vit parmi un peuple qui s’incline face au régime de terreur dans lequel l’immonde Commandeur a plongé le pays. Il règne sans partage sur l’empire britannique, mais doit bientôt faire face aux agissements d’un mystérieux vengeur masqué. Celui-ci se fait appeler « V ».
Obsédé par le souvenir d'une culture désormais interdite et disparue, cruel et terriblement intelligent, il s'attaque aux plus forts symboles de la dictature, animé par un immense désir de vengeance et une indicible haine.
Un soir de couvre-feu, il sauve Evey d’une agression dans une ruelle de la capitale. 
La jeune femme devient peu à peu sa seule alliée et sa seule amie et tente de comprendre les secrets renfermés par cet homme vêtu de noir et armé de dagues. Ensemble, ils vont tout faire pour percer les failles d’une dictature reposant sur des secrets bien cachés.
Le rôle d’Evey est interprété par Natalie Portman. Excellente dans « Léon » de Luc Besson et dans les récents « Star Wars » de Georges Lucas ainsi que dans « Mars Attacks » de Tim Burton, elle a su donner à ce personnage toute la tendresse et la peur qui l’habitait au début, puis la force et la détermination qui l’animent par la suite après sa rencontre avec « V » et le temps passé à ses côtés comme disciple.
Le rôle de « V » est lui interprété par un acteur aux multiples facettes, un rôle un peu ingrat tout de même car le masque blanc est présent tout au long du film :-) Il s’agit de Hugo Weaving, connu pour son rôle de L’agent Smith dans la série des Matrix des frères Wachowski ou encore pour celui du Seigneur Elrond dans « Le Seigneur des Anneaux » de Peter Jackson. Il a aussi joué dans « Priscilla, folle du désert » et a prêté sa voix dans « Babe, le cochon devenu berger », « Happy Feet » et très récemment « Transformers ». Inutile de dire qu’il a maîtrisé son rôle à la perfection donnant vie à ce personnage mystérieux, intelligent et cruel parfois mais qui ne manque pas d’humour et d’humanité. Il réussit à nous transmettre des émotions malgré le masque ! Chapeau bas !
Si on analyse un peu le film et qu’on ne s’arrête pas au premier degré, on y trouvera des références à l’actualité, à l’histoire et à la littérature. Par exemple, le monopole économique et médiatique du Commandeur rappelle inexorablement les magouilles de Silvio Berlusconi. Les assemblées et discours de ce même commandeur semblent tout droit sortis des archives du régime nazi.
Une scène m’a particulièrement plu durant le film, c’est le soir où « V » sauve Evey de l’agression. Ce qui m’a intéressé c’est le texte dit par le héros masqué ; un texte drôlement recherché, vous allez comprendre pourquoi :-)
Alors il porte secours à la jeune femme qui ne le connaissait pas puis se présente à elle justement de cette manière :
« Enrobé dans la noirceur rassurante de cette nuit, permettez-moi de vous épargner le sobriquet dont on m’a affublé et laissez-moi vous dévoiler les facettes de mon personnage.
Voilà ;
A première vue, je ne suis qu’un vulgaire comédien de vaudeville à qui les vicissitudes de la vie font jouer le vilain et la victime et vice versa.
Ce visage n’est pas que le vil reflet de ma vanité mais un vibrant vestige de la vox populi aujourd’hui vacillante et vaincue.
Vous devez y voir les vieux restes d’une vexation vieillissante aussi vive que vivante et vouée à vaincre cette vermine vulgaire, vivace, virulente et vénale qui vivote en privant ses valeureuses victimes vaincues de la vérité et des vraies valeurs.
Il trace sur le mur la lettre V avec une dague
Le seul verdict que je vois est la vengeance. Une vendetta violente brandie tel un ex-voto, et non en vain, visant à faire vaincre la vertu face à cette vilenie lovée dans les veines de nos villes.
Il pousse un petit rire
Ces vagues vocales faisant de moi un ventriloque vociférant ces volutes verbales, revenons-en à l’essentiel, je suis honoré de vous rencontrer, alors pour vous, je serai ‘V’ ».
Alors c’est Vraiment Vien...Euhh Bien non ? ;-)
Quelque part dans l’ouest de l’Algérie, le soir, un homme est sorti sur son palier pour réparer cette lampe qui ne marchait pas depuis un temps. Il était affairé à voir ce qui n’allait pas lorsque soudain son voisin de palier sorti de sa maison comme un boulet de canon, se dirigea vers lui et commença à gueuler…
Le voisin était un Marocain sans papiers installé avec sa femme dans l’appartement d’à côté. Il avait piraté l’installation électrique pour avoir du courant gratos !
C’était cette raison précisément qui l’a fait sortir furieux de chez lui : L’homme qui réparait la lampe avait fait une fausse manipulation et avait dû débrancher quelque part son fil parasite.
Le ton est monté entre les deux hommes : Des jurons ont été échangés et des menaces ont été proférés par l’un d’eux.
Les deux épouses ont dû sortir pour calmer leur maris. Une fois chose faite, les deux hommes sont rentrés chez eux.
Deux heures après l’incident, l’homme est descendu avec son fils pour acheter dans les magasins en bas de l’immeuble lorsque, sorti de nul part, surgit le voisin qui n’avait apparemment pas digéré cette histoire, même pire encore, il avait décidé de mettre ses menaces en exécution : Il tenait deux couteaux et a foncé droit vers l’homme...Ce dernier surpris, n’a pu éviter le grand coup qui lui a été porté à la cuisse…
Malgré la douleur et le sang qui coulait, il a pris un des cageots vides du magasin devant lequel ils se trouvaient. Il s’est servi de ce cageot comme bouclier car le voisin ne voulait pas se contenter de ce coup asséné à la cuisse et revenait à la charge.
Plusieurs blessures s’en suivirent et l’homme déjà affaibli n’a pu rien faire, il finit par tomber à terre sous les yeux de son fils âgé de moins de 10 ans et de quelques spectateurs qui n’ont pas eu le temps d’intervenir tant l’action s’est déroulée rapidement.
L’homme a été vite transporté à l’hôpital mais il avait tellement perdu de sang qu’il a succombé à ses blessures.
L’assassin lui a pris la fuite, mais suite a une minutieuse enquête, la police a réussi a le coffrer 24 heures après. Il sera traduit devant la justice ainsi que les personnes qui l’ont caché durant sa fuite.
On croit que des choses comme celle-ci n’arrivent que dans les films ou alors qu’elles n’arrivent qu’aux autres…
Cette histoire est vraie, elle s’est déroulée il y a quelques jours. L’homme qui réparait la lampe était mon oncle, il allait fêter ses 38 ans le lendemain de sa mort.
Paix à son âme, à celui qu’on surnommait l’Algérois dans son quartier.


